FESPACO 2019 – Ouagadougou – Burkina Fasso

SAUVETAGE
Il est à peine 8h du matin.
La chaleur est encore respirable. 
J’ai une fenêtre d’à peine 40 min pour aller au marché acheter de quoi préparer le riz sauce. 
Dans 1h, il fera 40° et la poussière rouge se collera sur mon corps en sueur.
Depuis quelques jours, je vais toute seule faire mes courses. 
A mon arrivée, Gora, mon petit ou Noélie, la femme de ménage, m’accompagnaient mais maintenant les vendeuses me reconnaissent.

Je dois d'abord longer la route principale sur 1km sous le soleil en saluant les marchants de pneus ou de poulets,
les tailleurs, 
les épiciers, 
les quincailliers,
enfin tous ces boutiquiers dans leurs petitse échoppes qui vendent tout ce dont on a besoin sur le bord de la route. Tout sauf des légumes
Les enfants m’interpellent : "la blanche, ça va ?". 
Vêtue de ma robe longue en wax et d’un foulard qui couvre mes épaules, hormis ma couleur, je pourrais me fondre dans la foule. 
Mais voilà la pâleur me colle à la peau autant que la laterite. 

La première partie du marché est constituée d’un parking pour deux roues. Il y en a tant qu’il est difficile de trouver un chemin vers les stands de bricolage et d’objet divers. Des femmes et des hommes s’entassent en un brouhaha de dialectes. Il me faut les traverser pour accéder à l’alimentaire et aux légumes et poissons frais. Alors que j’y suis presque, un homme en costume trois pièces élève la voix. Je me retourne et je réalise qu’il en a après moi. Il vocifère de grands gestes. Il est très en colère. Il ne veut pas que je sois là !
Je m’échappe le plus vite possible pour me réfugier parmi les femmes. Je sais qu’il n’entrera pas dans le sanctuaire féminin de l'alimentaire. La cuisine est une histoire uniquement féminine, ici. Mais il me suit. Il crie. Il m’attrape le bras. Il me pousse. Je tombe au sol affolée et pétrifiée. 
Son bras terrifiant se lève, je me couvre le visage, je me protège comme je peux. 
Mais il ne se passe rien. Il continue à gesticuler et à crier dans cette langue incompréhensible. Je me relève et je vois arriver derrière lui à toute vitesse une femme entièrement couverte. Corps, visage, main tout est drapé d’un noir profond. Une frayeur encore plus grande me prend. L’idée de finir entre les mains d’AQMI me saisi et je tente fuir en courant. Mais c’est trop tard, la "femme isoloir" est déjà sur moi. 
D’autorité, elle prend ma main. En un mot, elle fait taire l’agresseur qui s’en retourne à reculons vers sa niche de fou. 
Et voilà qu’elle m’entraîne à l’intérieur du marché des femmes sans que je puisse résister. 
1 min plus tard je suis en face de Noélie. 
La "femme isoloir" s’est découvert le visage, c’est sa superbe voisine Safi. 
Je fonds en larmes comme une enfant.

Noelie et Safi m’escortent sur le chemin inverse et m’invitent à venir soigner ma peur chez elles. 
Celle-ci s’évapore doucement pendant que les deux femmes m’apprennent à faire une sauce feuille. 
Cette recette, je ne l’oublierai jamais !

Le Burkina Faso, anciennement Haute Volta, fut un protectorat puis une colonie française de 1886 à 1960.
Pays sans mer, coincé entre
le Mali au nord et à l’ouest,
le Niger à l’est,
la côte d’Ivoire,
le Ghana et le Togo au sud,
ses frontières ont été tracées pour les besoins de l’administration coloniale sans aucune réalités géographiques ou historiques.
Il y fait chaud, très chaud.
Désert au nord, forêt tropicale au sud, poussière de fer au centre. Le sable blanc du Sahel devient terre rouge de latérite en son milieu. Mossi, Peul, Bobo, Dioula, Lobi, Senofou et Gouramtches sont les principales des 50 ethnies qui le peuplent.

L’histoire est mal connue avant la colonisation. Faute de documents écrits, de monuments en pierre, mais aussi faute d’intérêt de nos sociétés pour ce coin du monde fournisseur d’esclaves robustes et sans âme. Les fouilles archéologiques montrent que des hommes y ont vécus dans des civilisations aussi avancées que celles du Proche Orient ou d’Europe. Il y eu des royaumes, des tensions, des migrants, des guerres de religions. Le Ghana, le Soudan et le Mali furent des royaumes puissants et des voisins parfois envahissants. Au sud quelques ruines Loropomi sont classées patrimoine de l’Unesco. Au nord, les Dogons ont aussi laissé des traces de leurs riches civilisations.

Puis, vint la traite des noirs. L’esclavage existait depuis longtemps en Afrique mais aussi au Maghreb et sous une certaine forme en Europe. Mais son commerce, quelle belle découverte ! Aussi belle que celle des Amériques qui d’ailleurs avaient alors bien besoin de main d’œuvre gratuite.
La traite de ces demi humains sans âme, attira les missionnaires, qui se firent un devoir de leur en donner une en les baptisant aussi souvent que possible. L’Espagne, le Portugal, la France et l’église catholique se sont partagés les profits sur le dos des nègres. Il fallait garder la main sur le commerce des noirs et lutter en même temps contre « l’Étoile ». Le proche Maghreb musulman offrait contre conversion l’émancipation et la sortie de la condition d’esclave. Les missionnaires allaient dans les villages, parlaient de Dieu et baptisaient ces païens avant leurs départ en ne remettant pour autant pas en question le commerce de ces êtres devenus humains et chrétiens.

Dès la Révolution française, l’abolition de l’esclavage fut au centre de la réflexion politique coloniale. Son abolition en 1792 sera abrogée en 1802 par le Premier Consul. Sous la pression anglaise, le congrès de Vienne (1815) met la traite hors la loi. L’Angleterre abolit l’esclavage en 1833, la France en 1848 seulement, la Mauritanie en 1981. Mais pour les pays européens, pas question de laisser tomber ces pays aux richesses minières et humaines. La fin de l’esclavage rima avec le début de la colonisation. L’église catholique qui s’était enfin rappelé que la bible interdisait le commerce des êtres humains, demanda à ses pays amis de bien vouloir venir aider le travail des missionnaires sur place. Aucuns ne se fit prier ! Les colons arrivèrent avec leurs écoles, leurs dispensaires, leurs administrations et le Saint Esprit fit le reste. Le début du siècle rima au Burkina comme dans une bonne partie de l’Afrique noire avec « éducation » et évangélisation. Les missionnaires luttaient contre l’islamisation et les colons contre les intérêts de leurs voisins européens en se partageant la carte d’Afrique à grand coup de tracés de frontières. Ceci dura plus d’un demi siècle.
Puis l’Europe s’affaiblissant à force de guerres, les peuples africains purent obtenir leur indépendance.
Le 4 août 1960 la Haut Volta obtient la sienne.
Finie la traite, finie la colonisation.
Bonjour la Françafrique !

Le premier président de la république de Haute-Volta fût Maurice Yaméogo. C’était un mossi, ami des français. En janvier 1966, le lieutenant-colonel Aboubacar Sangoulé Lamizana le remplace, puis en 1980 un coup d’état place Saye Zerbo au pouvoir. Mais deux plus tard un autre coup d’état porte Jean-Baptiste Ouedraougo et Thomas Sankara à la présidence. Quelques limogeages et putschs plus loin, Thomas Sankara instaure le Conseil national de la révolution (CNR) d’orientation marxiste et le 4 aout 1984, il rebaptise la Haute Volta en Burkina Faso : le pays des hommes intègres en Dioula. Son gouvernement défend la transformation de l’administration, la redistribution des richesses, la libération de la femme, la mobilisation de la jeunesse et des paysans dans les luttes politiques, la lutte contre la corruption, etc. Vous l’avez compris il est marxiste, anticolonialiste et panafricaniste. Rappelons que le panafricanisme est un mouvement politique qui promeut l’indépendance du continent africain et encourage la pratique de la solidarité entre les Africains et les personnes d’ascendance africaines, où qu’ils soient dans le monde. Autant dire que Thomas n’avait pas que des amis. Il est donc logiquement assassiné, peut-être avec l’aide d’Houphouët Boigny, peut-être sous les ordres de François Mitterrand (on ne sait pas encore, un procès est en court), mais en tous les cas, avec la bienveillance de Blaise Campaoré qui prend sa place et baptise la période suivante « Rectification ». Blaise reste au pouvoir dans la lignée de la Françafrique jusqu’en 2015. Roch Marc Christian Kaboré est élu démocratiquement et il devient le second président civil du Burkina Faso !
On pourrait croire que ça irait mieux pour le Burkina mais c’était sans compter avec l’État Islamique et AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique) qui enchaine depuis 2016 des attentats à Ouagadougou dans des lieux fréquentés par les occidentaux dont l’ambassade de France. Daesh n’étant plus, les forces d’Al-Qaïda s’étoffent et AQMI en profite largement. Si bien qu’il n’est pas sans danger aujourd’hui de voyager même vers l’ouest et le sud du pays.

Le Burkina Faso, tel qu’il est défini aujourd’hui, est divisé en 4 régions :
au nord le Sahel, peuplé principalement de Peuls nomades,
le centre Mossi représente 50% de la population,
au sud-est les Gourmantches
et l’ouest les Bobos, les Dioula, les fameux Lobis et les Senofou et la seconde ville du pays: Bobo Dioulasso.
Il y a 4 langues officielles : le moré, le pular, le dioula et le français. Globalement tout le monde parle un peu le français et un peu le moré.
Les relations entre les ethnies sont bien difficiles à appréhender. Pour ma part, je n’ai pas exactement saisi dans quel ordre exactement les Burkinabés définissent leurs identités. On dirait qu’ils se sentent d’abord Burkinabé, comme d’ailleurs, j’ai pu le constater au Sénégal, en Côte d’Ivoire ou encore au Mali. Finalement ces divisions aléatoires au crayon sur une carte semble avoir créé un sentiment national bien réel. Ensuite, il y a l’appartenance ethnique et la religion, plutôt dans cet ordre là. Il y a 50 ethnies et autant de langues parlées au Burkina. L’histoire qui a défini leurs territoires est toujours vivace. Et la traite semble toujours présente dans leurs interrelations plus que la colonisation. Les peuls sont mal vus et souvent appelés esclaves. Les ethnies du sud sont parfois appelées primitives ou même carnivores. Pas question pour un moré d’épouser une peul alors qu’il peut sans souci marier une bobo si elle est de la même religion. Tous les témoignages que j’ai pu recevoir, vont dans le même sens. En revanche, savoir à quelle ethnie appartient un enfant métis est bien plus compliqué et les versions divergent. Certains disent que c’est le père qui compte : père Burkinabé, moré et musulman avec mère Ivoirienne, catholique et dioula, l’enfant devrait être Burkinabé, musulman et moré. Mais certains prudents expliquent que c’est la mère qui élève les enfants et que donc ils « risquent » d’être catholiques ou encore pire de se sentir dioula. Ceci explique peut-être le peu de mariage mixte interethnique encore plus qu’interreligieux.

Avant même que le Che africain (surnom donné parfois à Thomas Sankara) ne devienne président, dès 1969, le pays lance dans sa capitale le premier festival de cinéma Panafricain le FESPACO (Festival Panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou). Nous y étions, Rémi, Gora et moi-même pour la 50e édition. Nous devions y travailler mais nous n’avons pas réussi à nous entendre avec la direction. Il est possible que le coordinateur se soit senti investi de la mission de venger sur moi les siècles d’oppressions blanches. Je devais porter une pancarte au nom du FESPACO de 6h du matin à 2h du matin sur le tarmac brûlant de l’aéroport. Surprise, j’ai émis l’hypothèse que c’était possiblement un peu trop et je me suis vue traitée de paresseuse. Alors, choisissant la climatisation au soleil brulant de la journée, nous sommes allés voir quelques-uns des 170 films de la programmation.
Les salles sont combles. Impossible parfois même d’y accéder bien que l’on ait acheté une place pour la séance.
Les salles sont vibrantes. Les spectateurs réagissent, rient, applaudissent, font des commentaires, encouragent les acteurs, crient et répondent au téléphone. Des mères viennent avec des bébés babillants. Des vieillards demandent à leurs voisins des traductions. Le sacrosaint sanctuaire de respect de l’œuvre qu’est la salle de cinéma en prend un putain de coup ! Comme dans les rues burkinabées, toutes les émotions sont exprimées bruyamment, toutes sauf, bien sûr, la tristesse. Quelque soit le film, bon ou mauvais, dramatique ou comique, documentaire ou fiction, classique ou en avant première, le double spectacle nous régale à chaque séance. Et c’est tant mieux car le bordel est parfait et entier. Les réalisateurs reçoivent leurs billets pour le lendemain de leur projection. D’ailleurs, personne ne sait jamais s’il y a ou non un représentant du film dans la salle. Les présentations de films se font pendant que le film a déjà débuté. Les copies ne sont pas les bonnes. Les projections commencent en avance. Les films ne passent pas dans le bon format, si bien que les sous titres sont tronqués, les personnages étirés et parfois même, le son accéléré.

Mais ce n’est pas important.
Ici dans la poussière rouge de latérite effritée et la chaleur étouffante, une torsion mentale s’impose et ce qui nous semblait essentiel dans le froid européen n’a plus lieu d’être. On est obligé de lâcher et on comprend bien mieux ce que sont la résilience, l’adaptation et la patience. Nous réapprenons qu’il ne sert à rien de vouloir agir sur des choses qui nous échappent. Alors nous laissons faire, nous attendons, nous adaptons nos planning, nos envies, nos besoins même. Le temps se distend. ll est moins présent. Les RDV ne sont plus impératifs. On est ouvert au présent. L’avenir se réduit aux prochaines heures, prochaines minutes. Et d’un coup, la vie, débarrassée d’une bonne partie de ses obligations temporelles, devient plus douce. Quelque chose s’apaise parce qu’on a juste le temps de vivre.

Alors, logiquement, c’est ce que nous avons fait.
Nous avons pris le temps de rester dans notre belle maison, bien équipée, un peu éloignée du centre, juste après le frais barrage qui scinde la ville en deux.
Dans la cuisine, tous les matins j’ai préparé longuement des plats franco-quelques choses avec ou sans l’aide de Rémi et Gora.
Nous allions avant 9h au marché pour y trouver le nécessaire, et nous coupions et cuisinions.
Puis nous mangions avec :
le chauffeur, monsieur Konaté, étonnament ponctuel,
le tailleur protestant qui m’a offert une robe de sa création et qui a refusé avec entêtement de décolleter les autres vêtements que je lui avait commandé,
le timide gardien Yassia,
la sœur alcoolique de notre logeuse,
Yacoub l’ami de Juliette qui n’a eu de cesse de m’appeler, me proposer de le retrouver et de me draguer
Noelie qui élève des porcs et Safi sa voisine entièrement couverte qui m’ont également appris à faire une délicieuse sauce feuille
Freddy, le producteur d’Idriss Ouedraougo et associé du doux Gaël Teicher
et son jeune padawan, Boris au français imagé et truculent.

Le tout était suivi d’une sieste sous ventilateur. Il fait bien trop chaud l’après-midi pour sortir. Et vers 16h, juste après la douche dans une salle de bain propre, nous allions voir des films, boire un verre et parfois danser au festival de musique Electro.
Et aussi
Dans cette maison,
oh merveille!
Il y avait un miroir idéalement placé à côté des toilettes, si bien que j’ai pu, pour la première fois de ma vie, me regarder faire caca.
On se découvre toujours un peu plus en voyageant !

La vie s’est donc déroulée tranquillement pendant 15 jours entre poussière et ventilateurs.
Et puis, nous sommes repartis chacun par un avion différent reprendre nos vies normées et plutôt heureuse.

Le 6 mars dans le vol Air France 1909, alors que je dors, mal installée sur un siège exigu, à l’escale entre Ouagadougou et Accra, un homme vient s’assoir sur le siège libre à côté de moi. Je m’en moque. Fatiguée par tant de plaisirs simples, je dors et il n’est pas question qu’il en soit autrement. Pourtant, au décollage turbulences et trous d’air ont raison de mon sommeil. En ouvrant les yeux, je découvre qu’un homme gros et gominé, brûlé par le soleil est assis à mes côtés. Je découvre également qu’il a ramené la couverture sur moi et calé mon front sur son épaule. Un peu gênée, je lui souris et dis une banalité. Il me répond en se moquant de moi et je l’aime bien. Pourtant il a l’air d’un vieil affairiste nostalgique de la Françafrique. Mais pour autant, nous parlons librement et nous sourions abondamment. Il est vif. Il a du répondant. Il se souvient et il n’a presque pas de filtre et en plus il se moque incessamment de moi, de lui, des autres. Bref je l’adore. Forcément puisqu’il m’amuse mais pourtant je ne me suis pas trompée. Il fait des affaires en Afrique. Il prête de l’argent à de grands groupes français contre de les matières françaises genre or, diamant, pétrole, etc. Je ne comprend pas grand chose à ce qu’il m’explique, sauf quand il dit que faire du business, c’est faire de la politique et qu’il faut faire attention si on ne veut garder un peu les mains propres. Il n’y avait plus de place en première mais il devait rentrer car sa femme l’attend depuis 5 mois. Il est drôle. Il est riche. Il mange cacher. Il est vif. Il est gai. Il est gentil. Il est familier, il m’est bizarrement familier. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mais on se marre bien. Alors, quand la lumière s’éteint et que nous décidons de dormir, il me semble normal qu’il pose ma tête sur son épaule et sa main sur la mienne, puis sur mon genoux, puis sur ma cuisse. Pleinement consciente malgré l’altitude et l’heure tardive, je laisse avec délice, Gad Rebot-Levi découvrir tous les détails de mon anatomie. J’imagine ses 100 kilos s’écraser sur mon corps dans un hôtel de luxe surplombant un bidonville africain et je me laisse aller. Parfois, il s’arrête d’un coup, me regarde et m’embrasse le cou, la joue, la main, pris d’une émotion que je ne sais décrypter. Les tendres attentions de Gad m’ont fait passer de l’autre côté. Celui où l’on oublie tous. Et c’est tant mieux !
Au petit matin, juste avant l’atterrissage, je réalise que l’avion est plein de jeunes hommes noirs et me voilà dans les bras, d’un vieux « séf » en surpoids qui exploite ce qu’il reste à tirer de ce continent déjà si malmené.
Et bien, je n’ai même pas honte !

Si vous voulez comprendre mieux les relations entre missions, colonialismes
https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=17454&razSqlClone=1

Quelques infos sur la Françafrique
https://blogs.mediapart.fr/petitrobert/blog/301210/francafrique-la-raison-detat-un-documentaire-de-patrick-benquet-duree-6
https://vimeo.com/167625172

Si vous voulez en savoir plus sur le Panafricanisme
https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/panafricanisme

Une carte de la répartition des populations au Burkina Faso
http://www.planete-burkina.com/ethnies_burkina_faso.php

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